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UCLA fait le pari des humanités environnementales 1 juin 2013

L’ancienne Prix Nobel de la Paix Wangari Matthai insiste sur le fait que chaque individu peut faire quelque chose, même à une échelle réduite, pour lutter contre un phénomène d’apparence insurmontable.

UCLA fait le pari des humanités environnementales
En septembre 2012, à l’Université de Californie Los Angeles, Matthai a alors fait le pari des humanités environnementales en engageant trois membres de l’Université de Stanford. Aux départements d’Anglais et d’Histoire ainsi qu’à l’Institute of the Environment and Sustainability, Allison Carruth (de gauche à droite), John Christensen et Ursula Heise s’intéresseront à l’influence de la culture - et des différences culturelles - sur la définition sociale de la nature et, partant, sur la façon dont les sociétés envisagent les écosystèmes et répondent, politiquement et scientifiquement, aux crises environnementales. 
Publié ici : http://today.ucla.edu/portal/ut/ucla-takes-flight-as-a-leader-240175.aspx

Allison Carruth, John Christensen et Ursula Heise : de Stanford à UCLA

Allison Carruth, John Christensen et Ursula Heise quittent une institution privée dotée de larges capacités financières pour une université lourdement frappée par les coupes étatiques budgétaires. Pourquoi ? Car UCLA souhaite consolider son expansion dans le champ des humanités environnementales. « UCLA est une excellente université publique, avec le visionnaire Institute of the Environment and Sustainability », déclare John Christensen qui rejoint, avec Ursula Heise, cet institut. Pour Christensen, l’Université souhaite explicitement « réinventer la façon dont nous étudions les questions environnementales cruciales de notre époque ».
Publié ici : http://chronicle.com/article/UCLA-Beefs-Up-Environmental/134076/